1) Diagnostic clinique des tendinopathies (tendinites)

 

L’examen clinique par le kinésithérapeute est essentiel. Dans la plupart des cas, il suffit à poser le diagnostic.

Lorsqu’une imagerie est nécessaire, il est très intéressant de confronter les données échographiques ou rémnographiques (IRM) aux éléments cliniques.

 

 

Les éléments cliniques en faveur d’une tendinopathie sont les suivants : 

 

- Douleur à la palpation du tendon

- Douleur à la contraction du muscle correspondant

- Douleur à l’étirement du complex musculo-tendineux

- Douleur à la reproduction du ou des gestes sportifs ou professionnels 

- Aspect épaissi ou nodulaire du tendon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le stade de la tendinopathie peut être déterminé cliniquement grâce à la classification de BLAZINA :

 

- Stade 1 : douleur après l’effort

- Stade 2 : douleur au début et à la fin de l’effort

- Stade 3 : douleur tout au long de l’effort

- Stade 4 : rupture du tendon

 

 

 

 

2) Diagnostic « radiologique » des tendinopathies

 

 

L’imagerie médicale reste utile pour :

 

1) confirmer un diagnostic clinique,

2) préciser un cas compliqué,

3) définir un stade précis de lésion

4) évaluer l’évolution d’une tendinopathie.

 

 

Dans tous les cas, l’imagerie ne doit pas se substituer entièrement à l’observation clinique mais doit venir compléter les données palpatoires. 

 

Deux techniques d’imagerie non agressives sont indiquées :

 

 

 

- L’échographie

- L’IRM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si l’IRM est la technique la plus performante sur le plan de la précision, il faut, sauf cas exceptionnel (sport professionnel) commencer par l’échographie pour des questions :

 

 

 

 

- De coût

- De disponibilité (les délais de rendez-vous sont nettement plus importants pour une IRM)

 

 

L’imagerie ne doit en aucun cas remplacer un examen clinique bien conduit.

 

 

Votre médecin vous guidera dans cette étape.